Aller au contenu
Aller au contenu
ArticleLecture guidée

L'anglais est devenue presque impératif

Les études sont un Marathon pas un sprint

Repère de lecture

Mis à jour le 11 juillet 2026
4 min de lecture
Lecture claire et directe

Chers étudiants, ne laissez plus l’anglais fermer des portes devant vous 🌟

Prenez votre petit café ☕ et venez, il faut qu’on parle d’un sujet que beaucoup d’étudiants repoussent depuis longtemps : l’anglais.

À l’école, nous l’avons souvent appris pour obtenir une note, conjuguer quelques verbes et passer en classe supérieure. Mais dans le monde universitaire et professionnel, l’anglais n’est plus seulement une matière.

C’est un outil.

On le retrouve dans les offres d’emploi, les programmes internationaux, les conférences, les formations, les logiciels, les appels à candidatures et les publications scientifiques.

Et parfois, une seule phrase suffit pour nous faire abandonner une opportunité :

“A good command of English is required.”

Vous avez le diplôme demandé. Votre parcours correspond. Le Sénégal est éligible. Mais le formulaire est en anglais, alors vous fermez la page.

C’est frustrant. Et surtout, c’est une situation que l’on peut progressivement éviter.

L’anglais ne remplace pas le français

Dire que l’anglais ouvre davantage de portes ne signifie pas que le français ne sert plus à rien.

Le français nous permet déjà d’étudier, de travailler, de réfléchir et de produire des connaissances. Mais l’anglais agrandit considérablement l’espace dans lequel nous pouvons évoluer.

Il permet d’accéder à plus de ressources, de communiquer avec davantage de professionnels et de découvrir des opportunités qui ne sont pas toujours traduites.

Your English does not need to be perfect. It needs to be useful.

Vous n’avez pas besoin de parler comme une personne née à Londres ou à New York. Vous devez d’abord pouvoir comprendre les informations essentielles, remplir un formulaire, lire un document et présenter simplement votre parcours.

Pour un chercheur, l’anglais agrandit la bibliothèque

Cette compétence devient particulièrement importante dans la recherche.

De nombreux articles scientifiques, rapports, bases de données et conférences sont publiés en anglais. Même lorsqu’une étude concerne l’Afrique, l’agriculture, l’environnement, la santé ou les territoires, une partie importante des travaux disponibles peut être rédigée dans cette langue.

Sans quelques notions d’anglais, le chercheur risque de travailler dans une bibliothèque dont plusieurs rayons lui sont fermés.

Il trouvera des informations en français, bien sûr. Mais il peut passer à côté de publications récentes, de nouvelles méthodes ou de chercheurs étrangers qui travaillent sur les mêmes sujets.

Apprendre l’anglais, ce n’est donc pas abandonner sa langue. C’est ajouter une nouvelle clé à sa trousse.

Commencez avec cinq minutes

Beaucoup pensent qu’il faut suivre des cours coûteux ou travailler plusieurs heures par jour pour progresser.

Ce serait utile, mais vous pouvez déjà commencer avec cinq minutes.

Cinq minutes pour écouter une courte vidéo.
Cinq minutes pour lire une offre.
Cinq minutes pour apprendre trois mots professionnels.
Cinq minutes pour écrire deux phrases.
Cinq minutes pour vous présenter à voix haute.

Cinq minutes paraissent insignifiantes.

Pourtant, cinq minutes par jour pendant un an représentent plus de trente heures de pratique.

À force, certains mots deviennent familiers :

Application deadline. Eligibility criteria. Required documents. Research proposal. Work experience.

Un jour, vous ouvrirez une offre en anglais et vous n’aurez plus immédiatement envie de fermer la page.

C’est là que les petites minutes commencent à peser lourd.

N’attendez pas d’être parfait

Beaucoup d’étudiants connaissent déjà quelques mots, mais n’osent pas parler par peur de leur accent ou de leurs erreurs.

Pourtant, une langue s’apprend en se trompant.

Votre accent ne diminue ni votre intelligence ni vos compétences. L’objectif n’est pas de jouer un rôle. L’objectif est d’être compris.

Lors d’un entretien, une réponse simple et honnête vaut mieux qu’une phrase compliquée apprise par cœur.

Vous pouvez dire :

“My English is still improving, but I can understand professional documents and communicate about my work.”

Vous reconnaissez ainsi que vous êtes encore en apprentissage, tout en montrant que vous progressez.

You can do it, one step at a time.

Intégrez l’anglais à votre domaine

N’essayez pas d’apprendre tout le dictionnaire.

Commencez par l’anglais dont vous avez besoin.

Vous êtes géographe ? Apprenez le vocabulaire lié aux territoires, au climat, à la cartographie ou au développement rural.

Vous étudiez l’informatique ? Habituez-vous à lire les documentations et les messages d’erreur.

Vous travaillez dans la santé, l’économie ou la communication ? Commencez avec les termes les plus fréquents dans votre secteur.

Lisez une offre en anglais chaque semaine, même sans candidater. Essayez d’en comprendre le titre, les missions et les critères.

Petit à petit, l’anglais ne sera plus une activité séparée. Il deviendra une partie normale de votre parcours.

Ne laissez plus une langue décider à votre place

L’anglais ne garantit pas automatiquement un emploi, une bourse ou une carrière internationale.

Mais son absence peut vous empêcher d’essayer.

Alors commencez petit. Commencez avec votre niveau actuel. Faites des erreurs. Revenez demain.

Start where you are. Keep moving forward.

Apprenez l’anglais.

Ne cherchez pas immédiatement à parler comme un natif.

Cherchez d’abord à ne plus laisser une langue fermer des portes devant vous.

Photo du globe entre deux mains

Continuer à explorer

Continuer à explorer

D’autres articles Marathon pour poursuivre la lecture avec le même ton clair et utile.